( 27 décembre, 2014 )

Jeûne intermittent bilan après presque un mois

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Après un début en fanfare: Énergie et concentration accrue dans la matinée ( ce que j’avais d’ailleurs pu lire dans de nombreux témoignages) j’ai enchaîné, rhume carabiné état grippal bizarre, bref je me suis retrouvée complètement raplapla pendant presque 2 semaines. j’ai perdu dans la foulée 2 kilos. Du coup j’ai interrompu le jeûne intermittent pendant quelques temps.

Mon hypothèse est la suivante: changement d’alimentation radicale d’alimentation plus jeûne intermittent, plus activité sportive. C’est un peu trop rapide, mon organisme a du mal à suivre.

Donc comme je ne souhaite pas perdre de poids, je pense que je vais attendre que mon corps soit bien « rôdé » au niveau du mode alimentaire paléo pour y ajouter le jeûne intermittent.

Je referai donc un point sur le sujet dès que ce sera de nouveau à l’ordre du jour.

5 Commentaires à “ Jeûne intermittent bilan après presque un mois ” »

  1. nikito dit :

    Je suis tombé sur ton blog par hasard, il se retrouve en page 20 de google.
    J’ai commencé à m’intéresser à alimentation et à la physiologie humaine, il y a un peu plus de 8 mois, d’une part parce que je commençais à ressentir une limite dans ma pratique sportive et d’autre car ma copine avait des problèmes de santé et qu’on lui prescrivait des médicaments avec des effets secondaires de plus en plus problématiques.
    Cet intérêt pour l’alimentation et la physiologie humaine ont été suivis par des expériences de jeûnes long (14 jours), des jeûnes alternés (IF), alimentation cru, alimentation sans lait, avec lait, avec viande, sans viande, etc… et avec des périodes d’entrainements intensives pour vérifier mes performances.
    Et bien qu’ayant pris ma propre voie, je ne recherche pas que la santé mais la performance physique et le plaisir de vivre, ci dessous, tu trouveras une liste de site sur lesquels je me suis appuyé :
    http://www.conscience33.fr/HYGIENISME_COURS.html
    http://regenere.org/
    http://autolyse.activebb.net/t35-rupture-du-jeune
    https://www.fasting.fr/
    https://www.youtube.com/watch?v=wCJU0ttKbpc
    http://www.alternativesante.fr/jeune/la-medecine-francaise-redecouvre-le-jeune/
    http://biosante.attitude.free.fr/

    Je ne sais pas vraiment d’ou tu pars au niveau de ton état physique, mais il se peut que les désagréments ressentis sont des symptômes qui montrent que ton corps se détoxifie car il gagne en vitalité et il possède, donc, plus d’énergie pour entamer un processus de nettoyage.

    Courage.

    • paleoaddict dit :

      Merci beaucoup pour ton commentaire Et les liens Nikito. Je pense m’être plutôt mal alimentée pendant des années donc, en effet, il me semble tout à fait normal que mon organisme se detoxifie pédant un certain temps. par contre , j’ai lu que parfois le jeûne intermittent pouvait être déconseillé aux femmes car il pourrait engendrer des dérèglements hormonaux. Du coup je suis un peu partagée.

      • nikito dit :

        Oui, j’ai lu un article qui en parlait.
        http://www.caloriepholie.com/mirage-du-jeun-intermittent-.php.
        Je ne pratiquerais pas le jeûne intermittent (IF) comme elle l’a pratiquée. En fait je ne pratiquerais pas comme le recommande la plupart des sites qui en parlent.
        De ce que j’ai compris, la méthode IF vient d’observations de rats/souris en laboratoire qu’on faisait jeuner un jour sur deux. Ils étaient nourris Lundi, Mercredi, Vendredi et Mardi, Jeudi. Ceci est équivalent à un jeune de 36heures tous les 2 jours. Les scientifiques ont constaté que les rats/souris suivant ce régime avaient une espérance de vie de 30 mois alors que les autres 20 mois.
        Michael Mosley ne pouvant/voulant pas faire un jeune de 36heures en a fait une variante, ainsi est né l’IF.
        Au regard de ce que je sais actuellement, d’un point de vu physiologique, jeuner 36 heures et plus est différent de jeuner 24 heures et moins. Que l’on saute ou pas le petit dej, le dej pour ne prendre que le diner, sur le plan physiologique, c’est la même chose. Le seul intérêt de la méthode c’est la restriction calorique. Et à mon avis, dans ce cadre précis, il serait peut-être moins stressant pour le corps de faire 3 petits repas, avec respect des associations alimentaires, qu’un gros repas le soir. Car Manger la nuit = digestion durant le sommeil = système de digestion tourne au ralenti = fermentation de la nourriture dans l’estomac = plus d’acidité dans le corps = le corps dépense plus d’énergie pour la détox = mauvaise nuit = etc…
        Jeuner ne devient intéressant qu’à partir de 24 heures, voir l’article suivant par exemple: http://intermountainhealthcare.org/about/news/Pages/home.aspx?NewsID=713
        Si on compte le temps de digestion, il faut bien 36 heures de jeune pour espérer une valeur ajoutée par rapport à une simple restriction calorique.

        Concernant la partie hormone, je suis convaincu qu’une personne passant d’un régime à 3 gros repas dans la journée à un régime avec 2 gros repas, voire 1 le soir ne ressentira que des améliorations. Il n’en sera pas de même pour une personne n’ayant pas l’habitude de faire de gros repas le soir. Car cela sera nouveau. Mais ce qui sera surtout nouveau c’est le fait de manger beaucoup le soir. Fait qui entraine mécaniquement une digestion durant le sommeil et donc par conséquent une production d’insuline durant la nuit. Si l’on rajoute à cela qu’un gros repas, surtout s’il n’y a pas respect des associations alimentaires, n’est pas la meilleure façon de minimiser la production d’insuline car plus de nourriture = digestion plus longue = durée de production de l’insuline plus longue. Sachant que la cause de certains dérèglements hormonaux vient de la surproduction d’insuline, ceci peux expliquer les difficultés que rencontre certaines femmes, voir certains hommes (les femmes peuvent juste s’en rendre compte plus rapidement grâce aux règles par exemple).
        Du coup, si je devais pratiquer l’IF,
        - Soit je ferai qu’un unique repas dans la journée, à midi et ceci, tous les jours
        - Soit le Lundi, Mercredi, Vendredi => je jeunerai à l’eau et le Mardi, Jeudi, Samedi, Dimanche => je prendrai 3 repas par jour, le dernier repas étant très léger pour bien dormir.
        La 2eme version a l’avantage de permettre de profiter des mécanismes qui sont mis en place après 24h de jeûne et de laisser une chance de pouvoir s’alimenter correctement à l’échelle d’une semaine.

        • paleoaddict dit :

          Merci beaucoup Nikito pour ces informations très intéressantes. ceci étant dit te deux propositions me semblent un peu compliquées à intégrer dans mon mode de vie. Je vais réfléchir à tout cela. A bientôt.

  2. nikito dit :

    J’ai rencontré de plus en plus de cas de femmes ayant leur menstruation de façon irrégulière ou qui n’en ayant plus du tout. Mais sans pour autant perdre leur capacité à enfanter. Ce sont des femmes qui soit font du sport à haut niveau, soit suivent des régimes type crudivore ou jeune intermittent.
    Il semble que nous ayons une compréhension erronée du pourquoi des menstruations chez la femme.
    En fait les menstruations sont un mécanisme de détoxification générale du corps de la femme (ce qui peut expliquer que chez certains peuples, les règles c’est sale, c’est mal) et non seulement de l’utérus. La femme en a besoin pour que son corps soit le plus sain possible pour enfanter. Cette fonction, passant par l’utérus, s’arrête après la fécondation afin d’éviter toute intoxication du fœtus. D’où la nécessité d’avoir une alimentation la plus saine que possible.
    Ceci dit, on finit par comprendre que si une femme suit un régime, ou un train de vie qui lui permet d’éliminer toute toxine du corps par la respiration, l’urine, la sueur ou la selle c’est à dire qu’elle a un bilan toxines présentes dans le corps versus capacité du corps à éliminer positif, la fonction des règles n’est plus utile. La femme aura tendance à arrêter de saigner tous les mois.

    Malheureusement, les menstruations peuvent aussi s’arrêter si le bilan toxine vers capacité à éliminer est extrêmement négatif. Dans ce cas, le corps commence par arrêter la fonction de reproduction. La femme n’ayant plus la capacité à enfanter, il n’y a plus la nécessité d’activer la fonction menstruation.

    La différence entre bilan positif et bilan négatif se fait sur la capacité à ovuler. Ovuler = Positif.

    Il ne faut pas voir les menstruations comme un indicateur de bonne santé, mais comme un indicateur qu’il un travail de détoxification générale à faire sur le corps. Et par conséquent, prendre conscience, qu’il faut changer son alimentation, changer son mode de vie.

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